vendredi 17 juillet 2015

Lionnel Messi sera reçu ce vendredi par Ali Bongo

Lionel Messi est annoncé au Gabon ce vendredi. C’est la grande information ce jeudi à Libreville. La pépite argentine a répondu à une invitation adressée par le président de la République, Ali Bongo qui a réussi déjà à faire venir le champion du monde de Judo, Teddy Riner. Le quadruple Ballon d’Or sera donc présent aux festivités de l’inauguration du restaurant de Nouredinne Bongo, l’un des fils du chef de l’état. Il fera ensuite le déplacement à Port Gentil pour assister à la pose de la première pierre du nouveau stade, construit pour abriter la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, 2017. On annonce dans la foulée, la présence des stars comme Samuel Eto’o, Deco. Le staff technique, dirigé par le Portugais Jorge Costa, sera aussi présent. Source africatopsports

samedi 17 mai 2014

Mazembe en échec à Khartoum

El Hilal n’a pas raté son entrée en phase de poules de la Ligue des champions Orange, après sa victoire vendredi 16 mai face au TP Mazembe. Le club d’Omdurman dont le match avait été déplacé au Khartoum Stadium a remporté une victoire précieuse par 1 but à 0. Un but inscrit à la 51e minute par l’attaquant Salah Hassan. Dans un stade comble aux couleurs du club, bleu et blanc, les locaux ont imposé leur jeu au quadruple champion d’Afrique même si la première occasion fut pour le milieu de terrain offensif de Corbeaux, Gladson Awako dont la frappe du gauche passa de peu à côté de la cage d’El Hilal (11e). Quelques minutes plus tard, c’est Kidiaba qui fut mis à contribution sur une tentative de la tête du défenseur Saif Masawi. El Hilal a maintenu sa pression tout au long de la phase initiale sans parvenir à prendre en défaut la défense des Congolais. Mais au retour des vestiaires, les Soudanais trouveront la récompense de leur domination sur une ouverture en profondeur de Bakri Babeker pour Salah Jizoli qui mettra à profit un relâchement de la défense centrale pour venir tromper Robert Kidiaba. Le Tanzanien Mbwana Samatta aurait pu égaliser en fin de partie mais ne réussit pas à trouver complètement le cadre alors que le gardien d’El Hilal Gumaa Genaro était battu. L’entraîneur brésilien de Hilal, Paulo Campos, était heureux à l’issue de la rencontre : « ce fut une belle fête. Tactiquement nous avons approché la perfection. Trois points pour le match d’ouverture, c’est un excellent résultat, d’autant plus que Mazembe et le Zamalek sont les favoris du groupe ». Dans huit jours lors de la deuxième journée de la phase de poules, El Hilal ira défier le Zamalek au Caire et le TP Mazembe accueillera à Lubumbashi l’autre club congolais, l’AS V.Club de Kinshasa.

BRÉSIL 2014 : Les Pays-Bas au Brésil : entre subordination et admiration

Au milieu de la colonisation du Brésil, à l'âge du commerce du sucre, les Portugais ont été obligés de partager une partie de leur territoire conquis par la Compagnie hollandaise des Indes occidentales, qui avait envahi la région du Nordeste. De 1630 à 1654, l'administration des territoires occupés a été confiée à un personnage qui, dans les livres d'histoire brésiliens, répond au nom de Maurício de Nassau (Johan Maurits en allemand et Johann Moritz en néerlandais), noble de la maison des Nassau-Siegen. Évidemment, dans un contexte de conflit armé, les victimes ont été nombreuses. Dans les documents historiques toutefois, le comte est présenté comme un humaniste. Entouré d'artistes et d'intellectuels, il a laissé un héritage important au terme d'un mandat qui n'aura finalement duré que sept années. Les Néerlandais ont ainsi largement contribué au développement de la région qui correspond aujourd'hui aux environs de Recife, l'une des villes hôtes de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. Ils ont ainsi construit le premier observatoire astronomique ainsi que le premier pont d'Amérique latine. "La période de Nassau n'a pas nécessairement été la meilleure de la colonisation. Il n'a pas remis en question la structure du colonialisme, basée sur l'esclavage et les grandes propriétés. En revanche, il a laissé un héritage historique et scientifique sans précédent pour l'époque", signale l'historienne Adriana Lopez, auteure de Guerra, Açúcar e Religião no Brasil dos Holandeses ("guerre, sucre et religion dans le Brésil des Hollandais"). Le football aime les allégories militaires. Quelque 330 années après le retour de Nassau en Europe, les Néerlandais allaient affronter les Brésiliens, devenu entre-temps indépendants dans le domaine politique et souverains dans celui du football. À la Coupe du Monde de la FIFA 1974™, cette souveraineté allait cependant être mise à mal. Par la faute des Pays-Bas, une nouvelle fois donneurs de leçon envers le Brésil, le quatrième titre mondial de la Seleção allait devoir attendre pendant pas mal d'années. L'élève dépasse le maître "Le rêve est terminé, le football a gagné", titrait le journal O Estado de S.Paulo au lendemain de la défaite du Brésil 2:0 contre cette fameuse Orange mécanique qui allait être la sensation du tournoi. Courte et directe, cette manchette traduisait bien la résignation dans les rangs brésiliens, à l'image de l'une de ses stars, Roberto Rivelino, qui, à la sortie du Westfalenstadion de Dortmund, parvenait tout juste à bredouiller : "Ne me demandez rien. Je m'excuse. Je ne sais pas quoi dire d'autre". La possibilité d'échouer contre les Pays-Bas n'avait semble-t-il même pas traversé l'esprit de Zagallo. Le sélectionneur avait emmené en Allemagne l'ossature de l'équipe du Brésil championne du monde quatre ans plus tôt, à Mexique 1970. La veille de la confrontation avec les Oranje, Zagallo avait même affirmé qu'il avait la tête à la finale contre l'Allemagne. Grosse erreur. Il ne faut pas vendre la peau… surtout pas celle d'un adversaire aussi insaisissable que Johan Cruyff. Curieusement, le capitaine néerlandais était un fan déclaré de football brésilien. "Il avait l'habitude de dire que nous avions des qualités impressionnantes et que nous arrivions à réaliser des choses qu'aucun joueur européen ne savait faire. Ses modèles à l'époque étaient tous brésiliens. Ils s'appelaient Gérson, Rivelino, Tostão", déclarait l'ancien défenseur Marinho Peres, coéquipier à Barcelone du génial numéro 14. Pour Cruyff, le football se concevait comme le jeu pratiqué par ses idoles brésiliennes. À tel point qu'en 2010, il n'hésitera pas à critiquer une Seleção qui aborde le Mondial certes en position de favorite, mais avec un style aux antipodes de celui pratiqué par la génération auriverde de 1970. Ironie de l'histoire, le Brésil de Dunga sera éliminé d'Afrique du Sud 2010 par les Pays-Bas. "Quand je regarde cette équipe, je me demande où sont passés les Gerson, Tostão, Falcão, Zico, Sócrates, bref tous les magiciens du football brésilien", regrette alors Cruyff. "Ça me fait de la peine. Le Brésil est l'équipe que tout le monde aime voir jouer mais aujourd'hui, il n'offre plus ce football qui plaisait tant aux amoureux du beau jeu". Via Eindhoven ou Barcelone Si Cruyff a d'abord eu comme modèle des légendes du football brésilien, en 1974, il devient lui-même la référence. Après avoir ébloui le monde entier balle au pied, il continuera son œuvre en faveur du football champagne en tant qu'entraîneur. Au début des années 1990, il aura même sous ses ordres un certain Baixinho. "Le meilleur joueur qu'il m'a été donné d'entraîner est sans aucun doute Romário. Il fallait s'attendre à tout de sa part. Il possédait une technique extraordinaire." Les deux hommes ont travaillé ensemble à Barcelone, au cours d'une période hégémonique pour le club catalan, en Espagne comme en Europe. À cette époque, il se crée incontestablement un axe Brésil-Hollande-Barcelone, comme en témoignent les collaborations successives de Rivaldo et Ronaldinho avec Louis van Gaal et Frank Rijkaard respectivement. Le Barça a été la deuxième et dernière étape de Romário dans le football européen. Avant de poser ses valises en Catalogne, Baixinho a joué pendant cinq ans au PSV Eindhoven, remportant au passage trois championnats et deux Coupes des Pays-Bas. D'après les comptes du club batave, son avant-centre brésilien a inscrit 165 buts en 167 rencontres. "C'est le joueur le plus intéressant avec lequel j'ai eu l'occasion de travailler", confie Guus Hiddink, autre Néerlandais conquis par le phénomène. "Avant les matches importants, quand il y avait pas mal de nervosité dans l'air, il venait me voir et me disait, le plus sérieusement du monde : 'Coach, ne vous inquiétez pas, Romário va marquer et nous allons gagner'. Huit fois sur dix, c'est ce qui arrivait. Il marquait le but de la victoire." Quelques années plus tard, un autre phénomène venu du Brésil débute sa carrière internationale au PSV, avant de prendre le chemin de Barcelone : Ronaldo. Comme si les Pays-Bas constituaient la transition idéale pour les talents canarinhos désireux de réussir sur le Vieux Continent. "Le style du football hollandais est tout à fait adapté à notre style", explique le milieu offensif brésilien Lucas Piazon, prêté par Chelsea à Vitesse au cours de la saison 2013/14. "Aux Pays-Bas, toutes les équipes essaient de jouer au ballon, de le faire vivre, de créer des actions." En sélection, Romário et Ronaldo ont connu certains de leurs plus beaux moments en Coupe du Monde précisément contre les Pays-Bas, que le Brésil a éliminés deux fois de suite, en 1994 à 1998. Les deux confrontations furent ouvertes, équilibrées, et font partie des grands classiques de l'histoire de l'épreuve reine. Dans le duel de 1994, l'avant-centre de la Seleção est Romário. Quatre ans plus tard, en demi-finale de France 1998, le poste est occupé par Ronaldo. Le voisin néerlandais Clarence Seedorf appartient à cette génération de footballeurs néerlandais qui aurait très bien pu monter sur le toit du monde dans les années 1990, si le Brésil ne l'en avait pas empêchée à deux reprises. Natif du Suriname, ancienne colonie néerlandaise qu'un océan sépare de l'Amsterdam de Cruyff, l'ancien milieu de terrain récemment reconverti au poste d'entraîneur a grandi dans l'admiration du football brésilien. "Au Suriname, les deux équipes qu'on voyait le plus souvent à la télé étaient la Seleção et la Hollande", raconte à FIFA.com l'ancienne star de l'AC Milan, aujourd'hui marié à une Brésilienne rencontrée lors de son dernier contrat comme joueur professionnel, à Botafogo. "À la Coupe du Monde 1986, mon père a dû sortir avec moi pour me calmer quand le Brésil a perdu contre la France. Je pleurais de rage. C'était le dernier tournoi de Zico. Le football, pour moi, c'était ça." De son passage au Brésil, bordé au nord par le Suriname, Seedorf garde un souvenir ému de la façon dont on y vit le football. "Les faits montrent que les meilleurs joueurs viennent de ce pays. Il y a peu d'endroits au monde où l'on voit autant de gens dans la rue porter le maillot d'une équipe de foot. Tout le monde, quel que soit son rang social, est fier d'avoir sur les épaules le maillot de son club préféré", poursuit le Néerlandais. Baigné dans cette ambiance festive, le vétéran est rapidement devenu une idole auprès des supporters de Botafogo. Dans les coulisses, Seedorf a contribué au développement des jeunes espoirs de l'équipe. "Dans le vestiaire, dans la salle de gym, dans le bus ou l'avion, après l'entraînement, je n'arrête pas de leur donner des tuyaux. Tous les jours." Encore un exemple de footballeur néerlandais d'abord admirateur du jeu brésilien, avant de devenir lui-même formateur, perpétuant une tradition de relations bilatérales entre deux pays réputés pour un football que l'on décrira, pour reprendre les paroles de Cruyff, comme magique. À l'approche d'une nouvelle édition de la Coupe du Monde, la perspective d'une confrontation entre Brésil et Pays-Bas n'est pas si éloignée que cela. En effet, les équipes qui sortiront du Groupe A, celui de la Seleção, seront opposées aux qualifiés du Groupe B, celui des Pays-Bas. Que les fans du monde entier se réjouissent. Si cela devait arriver, on aurait probablement droit à une leçon de football.

La pré-liste du Ghana élargie à 30 joueurs

Le sélectionneur du Ghana Kwesi Appiah a appelé samedi quatre nouveaux qui complètent à 30 la liste provisoire des joueurs convoqués en vue du Mondial (12 juin-13 juillet). La première liste dévoilée lundi comptait 26 joueurs. Les nouveaux appelés sont le gardien de but Razak Brimah (CD Guadalaraja/ESP), le défenseur Kwabena Adusei du club local de l'Asante Kotoko, le milieu de terrain Yussif Chibsah Rahman (Sassuolo/ITA) et l'attaquant Mahatma Otto (Sogndal/NOR). Le Ghana avait atteint les quarts de finale du Mondial-2010 en Afrique du Sud, où il avait été éliminé par l'Uruguay. La liste des 30: Gardiens (4): Adam Larsen Kwarasey (Strømsgodset/NOR), Fatau Dauda (Orlando Pirates/RSA), Razak Brimah (CD Guadalaraja/ESP), Stephen Adams (Aduana Stars) Défenseurs (9): Samuel Inkoom (Platanias/GRE), Daniel Opare (Standard Liège/BEL), Harrison Afful (Espérance de Tunis/TUN) Jeffery Schlupp (Leicester City/ENG), John Boye (Stade Rennais/FRA), Jonathan Mensah (Evian Thonon Gaillard/FRA), Rashid Sumaila (Mamelodi Sundowns/RSA), Jerry Akaminko (Eskisehirspor/TUR), Kwabena Adusei (Asante Kotoko) Milieux (12): Michael Essien (AC Milan/ITA), Sulley Ali Muntari (AC Milan/ITA), Rabiu Mohammed (Kuban Krasnodar/RUS), Kwadwo Asamoah (Juventus/ITA), Emmanuel Agyemang Badu (Udinese/ITA), Afriyie Acquah (Parme/ITA), Andre Ayew (Marseille/FRA), Mubarak Wakaso (Rubin Kazan/RUS), Christian Atsu Twasam (Vitesse/NED), Albert Adomah (Middlesbrough/ENG), David Titi Accam (Helsingborg/SWE), Yussif Chibsah Rahman (Sassuolo/ITA) Attaquants (5): Asamoah Gyan (Al Ain/UAE), Kevin-Prince Boateng (AC Milan/ITA), Abdul Majeed Waris (Valenciennes/FRA), Jordan Ayew (Sochaux-Montbéliard/FRA), Mahatma Otto (Sogndal/NOR)

lundi 10 février 2014

News Yaya toure dans le viseur de la FIFA

Manchester City croise les doigts. Le club anglais pourrait faire sans sa pièce maitresse pour quelques uns des prochains matchs. Yaya Touré est dans le viseur de la FA (Fédération anglaise) pour un mauvais geste samedi dernier lors de la rencontre contre Norwich (0-0). L’ancien joueur du FC Barcelone est soupçonné d’avoir marché volontairement sur Ricky van Wolfswinkel, l’attaquant néerlandais de Norwich. Du côté de Manchester City, on ne craint rien à en croire Manuel Pellegrini, le manager: « Je ne vois pas de quoi vous parlez et je ne suis pas inquiet à ce sujet ». A Norwich, aucun doute que l’Ivoirien est coupable. « Je n’ai pas vu l’action mais Richy a un très fort caractère. Ce n’est pas le genre à se plaindre », a déclaré l’entraîneur, Chris Hughton. Yaya Touré pourrait faire face à 3 matchs de suspension s’il est reconnu coupable.

lundi 3 février 2014

Coupe du monde Brésil 2014: le Nigeria veut faire mieux

Lu sur fifa.com
Le Championnat d'Afrique des Nations de la CAF est réservé aux joueurs africains évoluant sur le Continent Mère. La dernière édition a donné l'occasion aux Ghanéens et aux Nigérians de tenter de séduire leurs sélectionneurs repsectifs afin d'intégrer leur équipe nationale respective pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. FIFA.com s'intéresse à quelques révélations du CHAN 2014, qui a eu lieu en Afrique du Sud et a vu la Libye s'imposer. James Kwesi Appiah, qui a aidé les Black Stars à se qualifier pour leur troisième Coupe du Monde, devrait miser sur les stars évoluant en Europe. Cela dit, deux Ghanéens sont sortis du lot lors et peuvent prétendre à une place à Brésil 2014. Il Le gardien Steven Adams, qui joue à Aduana Stars, a déjà été convoqué par Appiah pour les qualifications. En Afrique du Sud, il a désigné nommé homme du match à deux reprises et a contribué au bon parcours de son équipe jusqu'en finale, où le Ghana s'est incliné aux tirs au but (4:3) contre la Libye. Pensionnaire d'Asante Kotoko, le milieu de terrain Yahaya Mohamed flirte avec la sélection ghanéenne depuis longtemps. Il faisait déjà partie de l'équipe qui avait défendu les couleurs nationales lors du CHAN 2011. Âgé de 25 ans, le milieu offensif est particulièrement précis dans ses frappes et a d'ailleurs marqué lors du match nul 1:1 contre la Libye en phase de groupes. Contrairement à Appiah, le sélectionneur nigérian Stephen Keshi a l'habitude d'appeler au sein des Super Eagles des joueurs évoluant au pays. L'an passé, c'est même une équipe du Nigeria composée en bonne partie de footballeurs du cru qui a gagné la Coupe d'Afrique des Nations de la CAF. Les "locaux" avaient alors donné entière satisfaction à Keshi, qui a renouvelé l'expérience pour la Coupe des Confédérations de la FIFA 2013 au Brésil. À cette occasion, huit des 23 internationaux nigérians étaient sous contrat avec des clubs de leur terre natale. "J'ai travaillé avec eux. Je sais ce qu'ils veulent, je connais le niveau que j'exige avant qu'ils puissent jouer", assure Keshi au micro de FIFA.com. "J'ai étudié ces joueurs et j'ai réussi à leur donner confiance. Une fois qu'ils atteignent ces objectifs, ils sont aptes au service, au même titre que les joueurs professionnels basés en Europe." Chigozie Agbim notamment, gardien d'Enugu Rangers, était capitaine de la sélection nigériane, troisième du Championnat d'Afrique des Nations 2014. Il n'a pas réussi à déloger Vincent Enyeama du poste de numéro un chez les Super Eagles, mais a fait office de doublure pour la dernière CAN ainsi qu'à la Coupe des Confédérations de la FIFA. En outre, il a été appelé à quasiment tous les matches de qualifications du Nigeria pour Brésil 2014. Keshi satisfait Tout comme Agbim, Azubuike Egwuekwe fait partie des rares Nigérians à avoir été appelés - et avoir participé - à tous les matches de qualifications pour la Coupe du Monde 2014. Le défenseur de Warri Wolves a disputé les six matches de son pays en Afrique du Sud. Francis Benjamin aurait pu connaître le même sort mais une blessure a limité son temps de jeu au premier et au dernier match du tournoi. Le défenseur de Heartland garde pourtant la confiance de Keshi, qui l'a appelé pour plusieurs rencontres qualificatives pour la Coupe du Monde ainsi que pour la Coupe des Confédérations. Solomon Kwambe, qui évolue à Sunshine Stars, est aussi un défenseur auquel Keshi n'hésite pas à accorder sa confiance. Sa campagne en Afrique du Sud a été interrompue par un carton rouge reçu dans le dernier match de groupe, contre le pays hôte, gagné 3:1 par les Super Eagles. Même s'il n'a pas été appelé en durant les qualifications, l'ailier Ejike Uzoenyi pourrait s'inviter au sein des Super Eagles pour Brésil 2014, après avoir reçu le trophée récompensant le meilleur joueur de la compétition. "C'est bien de pouvoir passer cinq semaines ensemble. Les joueurs m'ont donné satisfaction", estime Keshi. "C'est l'essentiel. Ils auront une chance d'être appelés en Coupe du Monde, même s'il est beaucoup trop tôt pour donner des noms. Ça va venir à mesure qu'on se rapproche de l'événement. Le Nigeria attend beaucoup de son équipe nationale à la Coupe du Monde. Par conséquent, nous allons devoir travailler très dur pour que tous nos compatriotes puissent être fiers de nous, et que nous puissions l'être aussi", conclut le sélectionneur nigérian.

Le week end des joueurs africains d'Europe

L'Algérien Sofiane Feghouli, auteur de deux passes décisives et d'une superbe prestation, a été l'acteur principal de la grosse surprise du week-end, la défaite du Barça à domicile contre Valence (3-2), alors que le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang a signé un doublé avec Dortmund.
ALLEMAGNE Pierre-Emerick Aubameyang a inscrit pour le Borussia les deux buts d'une victoire (2-1) arrachée chez la lanterne rouge Brunswick, après quatre matches sans succès. L'ex-Vert a ouvert la marque de la tête (31) puis doublé la mise sur une frappe rasante (65). Avec 11 buts, il partage la 2e place au classement des artilleurs. Le Sénégalais Mame Biram Diouf a poursuivi sa contribution à la renaissance de Hanovre en claquant deux buts dans les dix dernières minutes contre Mönchengladbach (3-1). Il en totalise 7 cette saison. Du coup, l'attaquant dakarois de 26 ans, courtisé par la Premier League, a plutôt envie de prolonger dans le Nord de l'Allemagne. Le Ghanéen Kevin-Prince Boateng surfe avec Schalke sur la voie du succès. Présent sur le premier but de Santana, l'ex-Milanais a inscrit celui de la victoire sur Wolfsburg (2-1), son 6e de la saison. ANGLETERRE L'Ivoirien Kolo Touré a été le héros malheureux du nul de Liverpool à West Bromwich. Alors que ses coéquipiers contrôlaient, une improbable passe latérale dans l'axe a permis à WBA d'égaliser (1-1). "C'est un joueur merveilleux, l'a défendu son entraîneur Brendan Rodgers. Il n'aurait jamais dû recevoir le ballon dans cette position. Il est expérimenté, il sait que c'est une erreur". Son erreur a profité à l'attaquant nigérian de 25 ans, Victor Anichebe, trois minutes seulement après son entrée à la 64e minute. C'est son 2e but en 13 matches. Ressuscité par l'arrivée de Tony Pulis à Crystal Palace, le Marocain de 30 ans Marouane Chamack a livré des performances de choix face à Arsenal, dont il a porté les couleurs. En position d'attaquant de soutien, il n'a toutefois pu empêcher la défaite des siens (2-0). Averti à la 43e pour une faute sur Özil, il a été remplacé à la 83e. ESPAGNE Sofiane Feghouli a été le grand artisan du triomphe inattendu de Valence sur la pelouse du FC Barcelone samedi (2-3). L'Algérien a offert une passe en retrait à Dani Parejo sur le premier but valencien, récidivant sur le troisième but en perçant dans la surface avant de servir Paco Alcacer. Sur le deuxième but, l'ancien Grenoblois a initié l'action d'une jolie passe en profondeur. Youssef El Arabi, buteur vendredi soir, n'a pas pu empêcher la défaite de Grenade à domicile 2-1 face au Celta Vigo. L'attaquant marocain a égalisé de la tête sur corner en fin de première période, son huitième but de la saison en Liga. Mais, à un quart d'heure de la fin, il a expédié à côté un tir qui aurait pu donner l'avantage aux Andalous. FRANCE Le Zambien Sunzu, vainqueur de la CAN en 2012 avec Hervé Renard, a fait plaisir au coach qui l'a fait venir au mercato en signant l'unique but de la victoire de Sochaux contre Nantes. Avec un but imparable de la tête, le Camerounais Vincent Aboubakar a été un des artisans du point pris par Lorient contre l'ogre monégasque. Avec sa 12e réalisation de la saison, il pointe à la 3e place du classement des buteurs à 6 longueurs de l'intouchable Ibrahimovic mais à une seulement de Cavani, blessé. Le Marocain Rachid Alioui, auteur d'un doublé, a sans doute pensé donner la victoire à Guingamp mais c'est finalement Bastia qui s'est imposé (3-2). Héros de 2013, Vincent Enyeama a commis une bourde sur l'unique but de la défaite lilloise à Nice. A l'image de ses partenaires, il n'est pas en réussite. ITALIE Kwadwo Asamoah était partout lors de la nette victoire de sa Juventus de Turin contre l'Inter Milan (3-1) dans l'affiche de la journée en Italie. Le Ghanéen a multiplié les incursions, les dribbles, les courses et même les frappes, et livré très beau duel au défenseur brésilien Rolando. Titulaire dans l'autre camp, l'Algérien Saphir Taïder n'a pas fait pâle figure, mais a fini par couler avec son équipe. Par fr.fifa.com